............PRESSE

Elle : " Osons le truisme : pour qu'un film sur les gosses fonctionne, il faut que les petites personnes soient au poil , sinon ça vire au cabotinage macaulayculkinoïde. De ce point de vue , Richard Berry confirme qu'il a un flair de pointer et de bons gènes : Jules, le petit garçon qui joue César, vu dans "Monsieur Batignole", est une merveille ambulante de drôlerie et d'humanité ; dodu en dehors ,très finaud en dedans .Quant à la propre fille du réalisateur , mademoiselle Joséphine B , elle a , en plus de la grâce et de la justesse , une qualité commune à tous les enfants du film : elle est sympathique . Sur un bon scénario qui traite tout en souplesse le thème casse -geule par excellence de "la quête du père " et, dans une mise en scène nerveuse , ludique, sans temps mort , Berry -on doit se pincer pour se souvenir que le même homme avait tourné "l'art (délicat) de la séduction- a réalisé un "400 coups "des années 2000 , adorable portrait de l'inquiétude enfantine. Mistral Gagnant ." Élisabeth Quin

Studio Magazine :"Richard Berry a délaissé le monde des adultes pour s'intéresser aux problèmes existentiels d'un gamin de 10 ans et demi, César Petit. Un patronyme inoubliable pour un héros qui va entrer au panthéon du genre, au même titre que Bébert (et l'omnibus) ou Zazie (dans le métro) . Avant Berry, d'autres cinéastes s'y sont essayés avec bonheur, dont François Truffaut (L'argent de poche ), Jacques Fansten (La fracture du myocarde) ou Patrick Braoudé (Génial mes parents divorcent! ) . A chaque fois , rire et émotion étaient au rendez vous. Moi César ... ne fait pas exception. "

Première: "Berry filme à hauteur de gamin - les 1m39 du titre - une sorte de journal intime avec , comme fil conducteur , la voix off ( im )pertinence de son jeune héros. Structurellement , la première partie du film rappelle beaucoup le prologue d'Amélie Poulain à travers une suite d'excellentes saynètes tragicomiques qui nous introduit à l'univers affectif de César , enfant ballotté entre des parents peu communicatifs et un corps inadapté à son besoin de reconnaissance . Affublé de prothèses grossissantes , Jules Sitruk, remarqué dans Monsieur Batignole , confirme au passage qu'il est un excellent petit acteur de composition . Ses partenaires de jeu Joséphine Berry et Mabo Kouyaté ne dépareillent pas . Un point d'orgue truffaldien (César dit , pour exister un peu plus , que son père est en prison comme Antoine Doinel dit que sa mère est morte ) ". Christophe Narbonne

Femme Actuelle, Le coup de coeur cinéma de la semaine "Richard Berry nous conte, avec tendresse et poésie, l'une de ces mésaventures qui font le charme de l'enfance ... On remarque en passant une drôle de bonne fée au physique de sorcière punk qui n'est autre qu'Anna Karina. Rescapée de la nouvelle vague , elle est Gloria , un personnage plein de fantaisie qui donne le ton à cette drôle d'histoire. Un plaisir".

Ciné Live : "Richard Berry propose une oeuvre tout en grâce et en finesse , sur le monde disséqué par les yeux d'un minot... Il fait du fabuleux destin de César le portrait humble et sensible d'un âge transitoire et capital où la chenille devient papillon , aidé en cela par le naturel d'un trio d'enfants au centre duquel Jules Sitruk apporte une présence qui frise le charisme ... Une chronique tendre et précise , portée par une mise en scène inventive et une interprétation au diapason". Olivier Petit

Le journal du dimanche : "Le deuxième film réalisé par le comédien Richard Berry est touchant et divertissant ... Une histoire pleine de tendresse , d'humour et de révolte". Stéphanie Belpêche

Téléloisirs : "Richard Berry nous fait partager avec humour l'histoire toute simple d'une bande de gamins d'aujourd'hui. Le jeune Jules Sitruk est touchant à souhait dans le rôle titre.Quant à Joséphine Berry, la fille du réalisateur elle a tout d'une graine de star". Caroline Vié

Score :"Le véritable point fort du film reste les différents personnages , tous fantaisistes , traités avec pertinence et souvent drôles. En cela, le casting des seconds rôles est impeccable et porte avec humour l'histoire de César et ses copains (mention spéciale à Anna Karina, en vieille punk anglaise). Film familial s'il en est Moi, César est un plaisir qui se respecte, un bonbon". Miguelito

Le Monde : "Plus surprenante, en revanche, est la cruauté induite par un film qui, derrière son identité apparente de comédie familiale consensuelle, dresse un état, par instant terrifiant, des affres de la préadolescence. La direction d'acteurs de Richard Berry est pour beaucoup dans la réussite de Moi César, ainsi que son regard modeste sur l'enfance, observée comme un passage mystérieux en partie inintelligible pour l'adulte". Samuel Blumenfeld

Monsieur Cinéma : "MOI CESAR, 10 ANS ½, 1 M 39 est un clin d'oeil tendre et drôle à l'enfance. Avec un 20/20 pour son trio de jeunes comédiens".Stéphanie Thonnet

Le Figaro :"Difficile de ne pas être conquis par ce portrait criant de vérité de l'enfance éternelle. " Dominique Borde

Figaroscope :"Les enfants trouveront dans cette histoire leurs mots, leurs rêves et leurs angoisses, les adultes un mélange savoureux de passé et de présent".Dominique Duthuit

Le Parisien :"Un film familial original, à la fois drôle, sensible et attachant".Alain Grasset

Les échos :"un trio à la Jules et Jim, en somme, qu'une gentille sorcière au grand coeur (c'est Anna Karina, folklorique à souhait en bistrotière à Soho) recueille quand, Petits Poucets partis en douce dans la forêt londonienne, ils sont en perdition. Familles recomposées, papa coureur et maman épuisée, chômage latent, il ne manque pas même un zeste discret d'air du temps à cet oeuf de Pâques en chocolat au lait".A. C.

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